Quand on parle de ramonage, on pense souvent à une formalité un peu pénible, à cocher une fois de temps en temps. En réalité, c’est un geste de sécurité essentiel : il protège votre maison, votre famille, et il conditionne aussi la prise en charge par votre assurance en cas de problème. Bonne nouvelle : bien fait, un ramonage est rapide, pas cher… et il permet de dormir plus tranquille (et au chaud).

Nous intervenons dans ces différentes régions de France :

Cheminée après ramonage

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Inset après ramonage

Qu’est-ce que le ramonage, en clair ?

Le ramonage, au sens strict, c’est une action mécanique directe sur la paroi intérieure du conduit. Concrètement, le professionnel fait passer des brosses (hérissons) dans le conduit afin de :

  • détacher et évacuer la suie, le goudron et les dépôts accumulés
  • garantir la vacuité du conduit, c’est-à-dire le fait qu’il soit bien dégagé sur toute sa longueur
  • assurer une bonne évacuation des fumées et des gaz de combustion.

Les conduits concernés sont nombreux : cheminées ouvertes, inserts de cheminée, poêles à bois et poêles à granulés, conduits de chaudières (gaz, fioul, bois…). Dès qu’il y a combustion et évacuation des fumées, il y a un risque de dépôt dans le conduit… et donc un besoin de ramonage, tout simplement. Dit autrement : si ça brûle et que ça fume, ça finit par s’encrasser.

 

Ramonage mécanique et bûche chimique : qui fait quoi ?

On confond souvent les deux, mais la réglementation est très claire : le ramonage mécanique est obligatoire et la bûche de ramonage n’est qu’un entretien complémentaire. La nuance est importante : l’un gratte, l’autre “aide un peu”.

La bûche dite “de ramonage” c’est quoi ? C’est une bûche qui libère, lors de sa combustion, des substances qui peuvent aider à fragiliser certains dépôts sur les parois. Mais :

  • elle n’exerce aucune action mécanique : elle ne “gratte” pas le conduit ;
  • elle ne remplace en aucun cas le passage d’un hérisson ;
  • elle ne permet pas d’obtenir une attestation de ramonage valable pour l’assurance.

S’en remettre uniquement à la bûche, c’est se donner bonne conscience… sans maîtriser réellement les risques :

  • dépôts persistants de suie, goudron ou bistre ;
  • risque de feu de cheminée ;
  • mauvaise évacuation des gaz de combustion, dont le monoxyde de carbone.

En résumé : La bûche peut être un petit coup de pouce, mais jamais le cœur de l’entretien. Le rendez-vous incontournable, ça reste le ramonage mécanique.

Ramonage de cheminée
Ramonage d'un insert

Appareils et conduits concernés

Bien plus que la « cheminée du salon », le ramonage mécanique concerne tous les systèmes de chauffage qui évacuent des fumées :

  • cheminées ouvertes et foyers fermés ;
  • inserts ;
  • poêles à bois et poêles à granulés ;
  • chaudières à gaz, fioul, bois, granulés (via leur conduit d’évacuation).

 

Au-delà du conduit lui-même, il est essentiel de vérifier :

  • le bon tirage, pour que les fumées montent correctement ;
  • l’évacuation des gaz de combustion, afin qu’ils ne stagnent jamais dans la pièce ;
  • la présence et l’état des grilles de ventilation, souvent négligées.

 

Un conduit propre, c’est bien. Un conduit propre et une bonne ventilation, c’est mieux. C’est ce combo-là qui fait la différence entre un feu de cheminée agréable et une situation à risque.

Pourquoi ramoner sa cheminée ?

Suie, goudron, bistre (dépôt dur très inflammable) et accumulation de monoxyde de carbone en cas de mauvais tirage… à chaque utilisation, votre appareil laisse des traces.

Sans entretien régulier, ces dépôts peuvent :

  • s’enflammer dans le conduit : c’est le feu de cheminée, qui peut se propager à la charpente et à la maison ;
  • gêner l’évacuation des fumées, favorisant l’intoxication.

Le monoxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et mortel. Il est fortement recommandé d’installer un détecteur de CO dans les logements équipés de cheminées, poêles ou chaudières. Le ramonage réduit le risque, mais ne remplace jamais un dispositif d’alerte. En clair : ramonage + détecteur = beaucoup plus de sérénité.

Un conduit encrassé, c’est un peu comme une cheminée qui “respire” mal : le tirage est moins bon, la combustion est de moins bonne qualité, et il peut y avoir fumées dans la pièce, odeurs et encrassement du foyer. On allume pour se réchauffer, pas pour enfumer tout le séjour.

Au contraire, un conduit propre permet :

  • une combustion plus complète ;
  • une meilleure diffusion de la chaleur ;
  • moins de consommation de combustible pour un confort équivalent ;
  • une durée de vie prolongée de l’appareil (moins de contraintes, moins de surchauffe, moins de pannes).

Ramoner, ce n’est pas seulement respecter la loi : c’est aussi optimiser votre chauffage et éviter de payer du bois ou des granulés pour rien.

Ramonage d'un insert
Ramonage d'un insert

Qui doit s’occuper du ramonage ?

Le scénario le plus sûr (et le plus simple) reste de faire appel à un professionnel du ramonage. Ramoneur certifié (ou titulaire d’un titre professionnel reconnu) ou entreprise spécialisée dans le ramonage de conduits de fumée : à vous de choisir, mais choisissez quelqu’un dont c’est vraiment le métier !

À l’issue de l’intervention, le professionnel doit vous remettre une attestation ou certificat de ramonage. Ce document est à conserver précieusement. C’est lui que votre assureur pourra vous demander en cas de sinistre.

Peut-on le faire soi-même ?

Certains règlements sanitaires départementaux tolèrent le ramonage “par soi-même”. Plusieurs points posent problème :

  • vous devez respecter la méthode réglementaire (action mécanique) ;
  • vous devez être capable de prouver la conformité du travail en cas de contrôle ou de sinistre ;
  • vous ne disposez pas d’attestation de ramonage délivrée par une entreprise spécialisée.

En pratique, en cas d’incendie, si l’assurance vous demande une preuve de ramonage et que vous n’avez ni certificat, ni facture, elle peut refuser ou réduire l’indemnisation, considérant que l’entretien n’est pas prouvé. Autrement dit : On peut parfois le faire soi-même, mais il faut être prêt à en assumer les risques et les conséquences.
Pour la plupart des foyers, le recours à un professionnel reste la solution la plus logique… et la plus rassurante.

Comment choisir un ramoneur en toute confiance ?

Avant de confier votre conduit à quelqu’un, quelques réflexes simples :

  • Vérifier la certification ou le titre professionnel du ramoneur ;
  • Vous assurer que l’entreprise dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle ;
  • Regarder les avis clients et la réputation locale (ou régionale) ;
  • Demander un devis détaillé qui mentionne : le type d’appareil et de conduit, la méthode de ramonage (mécanique, par le haut, par le bas…) et la remise d’un certificat de ramonage.

L’objectif n’est pas de trouver le moins cher à tout prix, mais de choisir un professionnel sérieux, réactif et transparent. Un ramonage “pas cher mais bâclé” peut coûter bien plus en cas de sinistre.

Le certificat de ramonage

Le NF Document Technique Unifié 24.1 Février 2006 art B.3 Ramonage est un certificat qui atteste de l’entretien régulier de votre cheminée. Il est délivré par les professionnels du ramonage après avoir effectué leur intervention. Ce document peut être demandé par votre compagnie d’assurance pour prouver que vous avez rempli vos obligations en matière de sécurité et de prévention des risques d’incendie. 

Les conduits de fumée, les carneaux et les conduits de raccordement doivent être ramonés périodiquement. NOTE Les conduits de fumée doivent être ramonés deux fois par an, dont une fois pendant la période d’utilisation et plus si nécessaire. Toutefois, les conduits desservant des appareils à gaz et au fioul peuvent n’être ramonés qu’une fois par an.

 Le ramonage doit être effectué par une entreprise en possession d’un titre reconnu de qualification professionnelle

Vos questions, nos réponses sur le ramonage de cheminée

La préparation et la sécurité des lieux

Avant de commencer, le ramoneur prend quelques précautions :

  • protection du sol et des abords du foyer (bâches, draps…) ;
  • sécurisation de la zone d’intervention (on écarte les meubles fragiles, les objets encombrants) ;
  • coupure du tirage et arrêt de l’appareil en amont, le temps que tout refroidisse ;
  • vérification de l’accès au conduit : par le bas, par le haut, par la toiture selon les cas.

Un bon ramoneur ne se contente pas de “passer un coup de brosse” : il anticipe pour éviter les salissures et les incidents. L’idée, c’est que le conduit soit propre… et votre salon aussi.

Les grandes étapes de l’intervention

Le déroulé type est généralement le suivant :

  1. Inspection visuelle de l’appareil et du conduit (dans la mesure du possible) : foyer, trappe, accès, état apparent.
  2. Ramonage mécanique :
    • utilisation d’un hérisson (brosse adaptée au diamètre du conduit),
    • va-et-vient pour décrocher les suies et dépôts sur toute la hauteur.
  3. Récupération des dépôts au niveau du foyer ou des trappes de visite.
  4. Contrôle visuel final, parfois complété par des tests de tirage.
  5. Nettoyage de la zone d’intervention.

À la fin, l’objectif est simple : un conduit propre, un foyer dégagé, et un client rassuré sur l’état de son installation. Pas de chichi, mais du travail bien fait.

 

Attestation et conseils d’entretien

Une fois l’intervention terminée, le professionnel doit remettre un certificat de ramonage en bonne et due forme.

 

Le petit plus qui fait toute la différence ? C’est aussi le bon moment pour poser des questions et recevoir quelques conseils personnalisés :

  • intérêt (ou non) d’utiliser une bûche de ramonage entre deux passages ;
  • fréquence adaptée à votre usage réel (occasionnel, régulier, intensif) ;
  • petites habitudes à adopter : utiliser un bois sec et adapté, ne pas brûler de déchets, laisser les grilles de ventilation dégagées.

On ne ramone pas “pour la forme” : on en profite pour faire le point sur ses habitudes et ajuster si besoin.

Fréquence minimale obligatoire et bon sens

La fréquence minimale est fixée par le règlement sanitaire départemental. Dans la majorité des cas :

  • il est imposé au moins un ramonage par an ;
  • parfois deux fois par an pour certains combustibles ou usages (notamment les combustibles solides comme le bois).

 

Cette obligation vise principalement les cheminées, les poêles et certains conduits de chaudières.

Au-delà de l’obligation, le bon sens compte autant que le texte :

  • si vous utilisez peu votre appareil, une fréquence annuelle peut suffire ;
  • si vous chauffez tout l’hiver au bois ou aux granulés, un ramonage plus fréquent peut être pertinent.

En pratique, on adapte la fréquence à votre usage réel, pas à une règle figée.

 

Période idéale pour intervenir

La loi ne fixe pas toujours une période précise, mais il existe de bonnes pratiques :

  • printemps ou été : les plannings sont plus souples, les délais sont plus courts et vous préparez l’hiver sereinement.
  • éviter, autant que possible, le créneau “plein froid, plein rush” où tout le monde appelle en même temps.

Pour ne pas laisser le temps filer, vous pouvez :

  • noter la date du dernier ramonage sur un calendrier ou dans votre téléphone ;
  • programmer un rappel annuel (mail, alerte smartphone) ;
  • ou convenir chaque année, avec votre ramoneur, d’un rendez-vous récurrent.

C’est un réflexe à prendre : un peu plus d’anticipation, beaucoup moins de stress.

Les principaux facteurs de prix

Le prix d’un ramonage dépend de plusieurs paramètres :

  • type d’appareil : cheminée ouverte, insert, poêle à bois, poêle à granulés, chaudière ;
  • type et longueur du conduit ;
  • difficulté d’accès (toiture, étage élevé, configuration des lieux) ;
  • région et niveau de vie local ;
  • caractère urgent ou non de l’intervention ;
  • offre combinée ou non (par exemple : ramonage du conduit + entretien de la chaudière, ou plusieurs conduits dans la même maison).

C’est pour cela que deux voisins peuvent payer des montants différents, même s’ils ont tous les deux “une cheminée”.

 

Ordres de grandeur et devis types

Selon les zones et les entreprises, les prix peuvent varier. Pour un ramonage simple d’un conduit de fumée, avec déplacement et certificat, comptez 70€ TTC chez Ramonetou.

Ce qui compte surtout dans le devis :

  • la méthode utilisée : ramonage mécanique, par le haut, par le bas… ;
  • la durée estimée de l’intervention (un ramonage sérieux ne se fait pas en 5 minutes) ;
  • la remise d’une attestation en fin d’intervention ;
  • la présence éventuelle de frais supplémentaires (débistrage, démontage de pièces, accès complexe, etc.).

 Comparer uniquement le tarif brut peut être trompeur. Mieux vaut comparer :

  • le contenu réel de la prestation ;
  • les garanties offertes ;
  • la réputation de l’entreprise.

En résumé : on ne cherche pas le prix le plus bas “à tout prix”, on cherche le juste prix pour un travail propre et sécurisé.

 

Risques matériels et humains : quand le conduit devient un danger

Ne pas ramoner, c’est vous exposer à des risques concrets :

  • feu de cheminée, avec possibilité de propagation à la charpente et aux pièces voisines ;
  • dégagement de fumées dans le logement ;
  • intoxication au monoxyde de carbone si les gaz ne s’évacuent plus correctement ;
  • usure prématurée du conduit et de l’appareil (bistrage, corrosion, surchauffe).

 

Le ramonage est l’un des gestes les plus simples pour réduire drastiquement ces risques, avec un impact direct sur la sécurité de votre foyer. Quelques dizaines d’euros d’un côté, des milliers (et des vies) de l’autre : le calcul est vite fait.

 

Risques assurantiels et légaux : ce que l’on oublie souvent

En cas de sinistre (incendie, par exemple), l’assureur peut vous demander de fournir votre attestation de ramonage. En l’absence de preuve d’entretien, il peut refuser d’indemniser ou réduire le montant de la prise en charge.

Sur le plan légal, le règlement sanitaire départemental peut prévoir des sanctions :

  • amende en cas de non-respect de l’obligation de ramonage ;
  • constat d’infraction en cas de contrôle.

En résumé : Le non-ramonage peut coûter cher, financièrement… et surtout humainement.

Cadre légal national et local

Le ramonage est encadré à deux niveaux :

  • au niveau national, par différents textes (code de la santé publique, code général des collectivités…) qui posent les grands principes d’hygiène et de sécurité ;
  • au niveau local, via le règlement sanitaire départemental (RSD), qui précise la fréquence obligatoire du ramonage, les conduits concernés et parfois la période recommandée.

La compétence appartient au maire ou au préfet pour arrêter ces règles, ce qui explique pourquoi les obligations peuvent varier d’un département à l’autre. D’où l’intérêt de vérifier ce qui s’applique chez vous, plutôt que de se fier au “on m’a dit que…”.

 

Appareils concernés par l’obligation

Les appareils le plus souvent concernés sont les cheminées (ouvertes ou fermées), les inserts, les poêles à bois et à granulés, les chaudières à gaz, fioul ou bois raccordées à un conduit.

Attention à bien distinguer :

  • l’entretien de la chaudière (contrôle de l’appareil lui-même, qui fait l’objet d’une obligation spécifique) ;
  • le ramonage du conduit, qui reste une obligation à part entière.

Avoir fait l’entretien de la chaudière ne signifie pas que le ramonage du conduit a été réalisé. Les deux sont complémentaires, pas interchangeables. 

Sanctions et contrôles

Le RSD peut prévoir des sanctions en cas de non-respect des obligations de ramonage.

En pratique :

  • le montant de l’amende peut aller jusqu’à quelques centaines d’euros ;
  • des contrôles peuvent être effectués par les autorités locales ou dans le cadre d’enquêtes suite à un incident.

Mais, au-delà du risque d’amende, c’est surtout la responsabilité en cas de sinistre qui est en jeu. C’est là que le certificat et la régularité des ramonages prennent tout leur sens.

Rôle du certificat de ramonage

Le certificat de ramonage est un document essentiel. Il doit mentionner notamment :

  • la date de l’intervention ;
  • l’adresse du logement ;
  • la nature de l’appareil et du conduit ;
  • la méthode de ramonage utilisée ;
  • l’identité de l’entreprise ou du professionnel.

Il est conseillé de le conserver plusieurs années, avec vos autres documents d’assurance. En cas de sinistre, c’est la preuve que vous avez bien rempli vos obligations d’entretien. Sans lui, votre bonne foi sera plus difficile à défendre.

 

Relation avec l’assurance en cas de sinistre

En cas d’incendie lié à un appareil de chauffage ou à un conduit :

  • votre assureur peut exiger le certificat de ramonage ;
  • si vous ne pouvez pas le produire, il peut considérer que vous n’avez pas respecté les obligations d’entretien et refuser ou limiter l’indemnisation.

 

Le certificat n’est pas un simple papier administratif : c’est une protection juridique. C’est ce petit document qui peut éviter de très gros problèmes.

 

Responsabilité du locataire et du propriétaire

En règle générale, c’est le locataire qui doit faire réaliser le ramonage et en supporter le coût, au titre de l’entretien courant. Le propriétaire reste responsable de la conformité de l’installation et peut demander une preuve annuelle (certificat) pour s’assurer que le ramonage est bien effectué.

Dans tous les cas, mieux vaut que les deux parties soient claires dès le départ (bail, échange écrit) sur qui fait quoi, quand et comment. Un accord clair évite les malentendus… et les tensions au moment d’un sinistre.

Voici quelques unes de nos zones d’interventions :

Vous retrouverez toutes nos zones d’interventions sur notre carte interactive.

Principe de fonctionnement

La bûche de ramonage est un produit que l’on place dans le foyer et que l’on fait brûler. En se consumant, elle libère des produits chimiques qui réagissent avec certains dépôts. Cela peut aider à fragiliser les suies et goudrons sur les parois et faciliter parfois l’entretien ou limiter l’encrassement entre deux ramonages mécaniques.

Mais son action reste limitée :

  • elle agit surtout sur les dépôts légers ;
  • elle n’exerce aucune action mécanique sur le conduit.

C’est donc un complément intéressant dans certains cas, mais certainement pas une solution “tout-en-un”.

 

Risques et fausses croyances

Plusieurs idées reçues persistent :

  • “Avec une bûche de ramonage, je n’ai plus besoin de faire venir un ramoneur.” => Faux.
  • “Ma bûche me donne un genre de certificat.” => Faux également.
  • “Ça nettoie tout, même un conduit très encrassé.” => Faux, et risqué.

 

Une utilisation inadaptée peut :

  • encrasser certains conduits ;
  • ne pas traiter du tout les zones les plus sensibles ;
  • donner un faux sentiment de sécurité.

La bûche doit rester un complément, éventuellement utile, jamais un substitut au ramonage mécanique.

 

Ce que dit la réglementation

Sur le plan réglementaire, le message est très clair :

  • le ramonage par action mécanique reste obligatoire ;
  • les bûches de ramonage ne délivrent pas de certificat reconnu par les assurances ;
  • elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme un “ramonage” au sens strict du terme.

Elles ne dispensent donc ni de l’obligation légale, ni de l’obligation de prudence. Là encore, le bon sens rejoint la loi.

Ramoneur et ses outils de travail